- Je crois que là, ça va être difficile de survivre. . .
*Efreet est étendu par terre, la moitié du corps déchiqueté par la dernière attaque du monstre*
- Bon, je pense qu’il ne reste plus que ça à faire
- Non je te l’interdis, tu sais bien ce qui se passera si tu utilises cette technique ! - Ca va aller, Efreet. Ne t’inquiète pas je ne mourrais pas. . .
*Chaz ramasse la lame de son épée, brisée dans l’affrontement, et la tiens fermement, prêt au combat*
- C’est parti !
挿話1挿話
BirthJe m’appelle Chaz, j’ai tout juste 16 ans et je vis au monastère de Biron. J’y ai appris les préceptes de Biron, Dieu de l’Amour et de la Guerre, ses techniques de lutte et suis devenu, au fil des années, le Grand Maître le plus jeune de l’histoire du monastère. Ce jour-ci, le Patriarche demanda à me voir dans la grande salle des prières :
- Que se passe-t-il Patriarche ? Quelque chose ne va pas ?
- Ecoute. . . Il est temps pour toi de partir. Il y a environ 13 ans de cela, nous avons trouvé un jeune garçon sur les marches à l’entrée du monastère, ce jeune garçon c’était toi. Tu portais une lettre expliquant qui tu étais, et nous demandant de t’élever comme un moine guerrier jusqu'à l’age de tes 16 ans. Aujourd’hui tu as 16 ans, il est donc temps pour toi de repartir. . .
- Pourquoi me chassez-vous Patriarche ? J’ai fait quelque chose de mal ?
- Non. Mais j’avais juré de suivre les instructions données par cette lettre, en tant que moine, je me dois d’honorer ma promesse. Tiens, cette bague t’appartient, tu la portais autour du coup quand tu es arrivé au monastère.
* prends la bague Grenat offerte par le Patriarche*
- Merci Patriarche.
- Tu dois partir maintenant, prends ces quelques Galds et part.
- Adieu Patriarche.
Chaz quitta le monastère sans se retourner, et partit en direction de la ville la plus proche. Sur le chemin il fut attaqué par trois voleurs voulant lui prendre sa bourse. La chose fut réglée en quelques instants grâce aux techniques de lutte de Biron.
Chaz arriva enfin en ville, après quelques heures de marche dans les plaines. Il alla à l’armurerie et dépensa tout ces Galds dans l’acquisition d’un plastron et d’une épée. A peine sorti de la ville, Chaz retomba sur les trois voleurs rencontrés plus tôt :
- Encore là ? Vous voulez une revanche ?
- Oui et non, ce coup-ci tu ne t’en relèveras pas ! Fwitt !
A l’appel du voleur répondirent des centaines de sifflets.
- Tu penses que tu vas me battre en me cassant les oreilles. . .
C’est alors que sortirant des fourrés une centaine de voleurs de la Guilde.
- Alors, que penses-tu de ça ?
- J’en pense que ça va être marrant !
Le combat s’engagea alors, sûrement le plus dur jamais mené par notre jeune héros. Bien qu’il se débattit comme un beau diable, le nombre eu raison de sa force et de sa foi inébranlable.
- Biron m’aurait-il abandonné ?
- Il faut être fou pour s’attaquer à la guilde des voleurs, petit imbécile, maintenant tu vas mourir
Alors que Chaz sombre dans l’inconscience et la mort, une voix le rappelle chez les vivants :
Appelle-Moi !Chaz croit rêver, que se passe-t-il, j’entends des voix ? Mais la voix se fait de plus en plus insistante : Appelle-Moi ! Appelle-Moi ! Appelle-Moi ! Appelle-Moi !
- Qui es-tu ? Pourquoi veux-tu que je t’appelle ?
- Appelle-Moi ! - Comment faire ?
- Appelle-moi par mon nom ! Dépêche toi ! - Mais . . . Quel est ton nom ?
- M’aurais-tu oublié, je suis Efreet. - Efreet. . .
- Oui, c’est ça dépêche toi ! - OK ! C’est parti ! Apparaît, Efreet !
- Gwarrgh !